La présence des musées sur les réseaux sociaux est devenue indispensable.Elle leur a permis de capter un nouveau public et de le fidéliser. Les réseaux sociaux ont rendu plus accessibles les musées auprès du grand public. C’était une nouvelle forme de communication adressée à un très grand nombre de personne et principalement aux plus jeunes.
Grâce aux réseaux sociaux, le visiteur est devenu le prescripteur: l’emploi du hashtag, notamment sur Instagram et Twitter, a permis une diffusion de masse des collections de grands musées. En octobre 2018, le Louvre a été cité 3 millions de fois sur Instagram.
Les musées créent aujourd’hui une nouvelle relation avec leurs abonnés. Au travers des différents réseaux sociaux, ils sont impliqués quotidiennement. Les contenus sont de plus en plus complets. On peut désormais partager des interviews, des visites en temps réel ou faire participer le public à un jeu concours.
- Le musée du Louvre a récemment lancé son propre podcast en parallèle de sa chaîne YouTube qui donne carte blanche à des youtubeurs pour réaliser des vidéos sur le musée.
- Le Centre Pompidou propose un calendrier de l’Avent un peu particulier sur son compte Instagram. Chaque jour il post une œuvre, le but étant de trouver le nom de son auteur. Tous les jours un gagnant est tiré au sort et reçoit un cadeau (totebag, affiches, tasses …). Cette initiative leur permet de fidéliser les abonnés qui sont dans l’attente chaque jour d’une nouvelle œuvre d’art à découvrir. Bien entendu les œuvres sont présentes dans le musée, et cela incite les abonnés à se déplacer pour les admirer in situ.
- Le musée d’Orsay proposait des interviews des conservateurs et commissaires d’exposition dans la story de leur compte Instagram.
Afin d’inciter les visiteurs à partager leur expérience de visite, la start-up LIVDEO a repensé la visite et l’après-visite avec une application permettant au visiteur de partager son parcours, les contenus appréciés ainsi que les photos de sa visite. Une belle façon de garder le contact avec le visiteur .

